L’économie circulaire s’oppose à l’économie linéaire. Il s’agit de valoriser au mieux un produit pour que ce dernier connaisse une seconde vie, voire plusieurs. Recycler, réutiliser, l’économie circulaire permet de réduire la consommation des ressources et l’empreinte carbone de certains secteurs. L’automobile ne fait pas exception. Ainsi, dans le sens de cette économie circulaire, se tourner vers des pièces d’occasion comporte de nombreux avantages pour l’automobiliste comme pour la planète.
Les pièces d’occasion, une solution d’avenir
Le monde de l’automobile est un secteur innovant, à la pointe de la technologie et de l’innovation. Il en est aussi un symbole. Dans une période de changement, de transformation des secteurs économiques, à l’aube du respect de l’environnement, de profondes transformations s’opèrent en termes de consommation. L’automobile ne fait pas exception et plusieurs changements bouleversent le secteur qui doit s’adapter. Dans ce sens, l’économie circulaire a débarqué depuis plusieurs années dans l’automobile.
Il est question de changement de logique, de paradigme face à l’économie linéaire. Je consomme, je jette est une logique dépassée. Il est aujourd’hui question d’économie circulaire afin de maximiser la consommation et la vie d’un produit sous sa forme de base (réemploi) ou autrement (recyclage). Dans le secteur du deux-roues et du quatre-roues, cette économie circulaire a donné naissance à la valorisation de tout un marché développé de l’occasion. Il est tout à fait possible de se procurer un pare choc avant d’occasion sur boutique.francecasse.fr, une autre pièce ou tout un véhicule. Les pièces d’occasion s’affirment aujourd’hui comme une solution d’avenir pour répondre aux enjeux environnementaux. L’économie circulaire est aussi profitable au consommateur.
Les pièces d’occasion, une solution profitable au conducteur
Si l’économie circulaire via les pièces d’occasion profite à l’environnement en termes d’impacts et de ressources consommées, il s’agit aussi d’un point positif pour le consommateur. Le marché de l’occasion permet aux conducteurs de profiter de pièces à moindre coût. Le coût des pièces neuves est le plus souvent un frein pour certaines réparations. C’est encore plus le cas pour des véhicules anciens.
La valorisation de pièces d’occasion permet de réduire les coûts et de sauver parfois certains véhicules pour des propriétaires qui n’avaient pas les moyens en se tournant vers des pièces neuves. De plus, la valorisation de pièces d’occasion, déjà vertueuse pour la planète et le porte-monnaie, permet de maximiser la durée de vie des véhicules, un point encore positif pour ces deux aspects. L’économie circulaire et les pièces d’occasion s’affirment donc au-delà d’alternatives, mais de réelles options dans des contextes économiques et écologiques sous tension.
L’économie circulaire, une soupape pour la planète
L’économie circulaire a mené à la valorisation d’un marché de l’occasion développé pour les pièces d’occasion. Elle a remplacé l’ancien modèle de production, consommation et élimination. Dans ce modèle linéaire, les ressources étaient extraites, exploitées et transformées en produits finis pour ne connaître qu’une seule vie. Ce modèle génère plus de consommation des ressources naturelles et une pollution plus importante et plus récurrente avec la nécessité d’extraire et de produire plus.
L’économie circulaire et le marché des pièces d’occasion permettent ainsi de :
- Réduire la production de déchets de pièces automobiles ;
- Réduire la consommation des ressources ;
- Prolonger la durée de vie des pièces et des véhicules ;
- Réduire en finalité l’empreinte carbone du secteur.
En effet, le marché des pièces d’occasion permet de réduire l’impact écologique aux multiples sources de l’industrie automobile. Tout le processus d’extraction et de fabrication et de transport d’une pièce consomme des ressources et de l’énergie, pour en finalité des émissions de GES, la pollution des sols, la déforestation, etc. La réutilisation permet de réduire ces sources de pollution. Du bénéfice pour la planète en début de chaîne, mais aussi en fin de chaîne en termes de déchets avec moins de pièces et moins de véhicules se transformant en déchets grâce au réemploi, recyclage des pièces et à la maximisation de la durée de vie des voitures.
Un marché en transformation
Le marché de l’occasion pour les pièces automobiles n’est pas tout récent, mais il n’est pas bicentenaire. Ainsi, l’économie circulaire appliquée au secteur connaît encore de nombreux défis. Des défis en termes de sécurité et de qualité des pièces d’occasion, que ce soit concrètement du côté des constructeurs comme de l’image côté conducteur que ces pièces ont notamment en termes de confiance. Les normes de sécurité, la traçabilité et la fiabilité du côté des constructeurs ont un rôle à jouer. C’est ainsi qu’un marché de l’occasion pour les pièces automobiles peut se développer avec de la qualité et une réelle culture de la pièce d’occasion perçue comme une solution comme une autre.
Une culture de la pièce d’occasion doit aussi se développer en profondeur du côté de l’ensemble des acteurs économiques du secteur avec des véhicules en fin de vie parfois envoyés à la casse sans valorisation au maximum des pièces potentiellement récupérables. Réflexes, moyens et compétences doivent encore se développer un peu partout pour maximiser au mieux les bénéfices d’une économie réellement circulaire.

Sourya est un analyste de données passionné travaillant dans l’industrie automobile. Rédacteur sur le site AppliVoiture.fr, il partage ses connaissances et rédige des articles informatifs sur les dernières actualités.





